Portraits chinois

Yelle

Publié le 3 mai 2019
Messages sulfureux balancés sur un ton innocent, beats serrés, univers fluo-pop et loufoque : le groupe Yelle, catapulté sans transition de l’ombre à la lumière en 2005 après avoir posté sur son mySpace un décapant single féministe, est devenu un maillon fort de la scène électro-pop française. Depuis lors, le trio briochin, composé de la chanteuse Julie Budet, de Jean-François Perrier et de Tanguy Destable, enchaîne les tubes, les collaborations fracassantes, et les concerts dans le monde entier. Après les USA, le Canada, ou encore l'Asie, il achèvera sa tournée, Yelle Club Party, le 23 mai à Paris. La suite ? Que les inconditionnels se rassurent : Yelle n'a pas prévu de ranger le micro. EP ou album en cours... En attendant d'enflammer de nouveaux les dancefloors, Julie s'est prêtée pour nous au jeu du portrait chinois.
Corps

Si vous étiez...

Une chanson. « Tristesse/Joie » de Yelle !
 
Un lieu. Les Chaos du Gouët, j’y ai passé beaucoup de temps avec mes amis et ma famille, c’est un endroit apaisant et un peu mystérieux, j’y retourne toujours.
 
Un film. « La Cité de la Peur », complètement débile et génial à la fois.
 
Une boisson. Ginger beer.
 
Un livre. « L’amour et les Forêts » d’Eric Reinhardt, une histoire de femme bouleversante.

Un objet. Une lampe frontale, esthétique et pratique.

Une citation. « Donner du plaisir aux gens, prendre du plaisir », c’est notre rituel avant de monter sur scène avec les garçons et ça résume très bien ma façon de vivre.

Un animal. Le renard, c’est mon animal totem et aussi le héros des histoires que nous racontait mon père quand j’étais petite.
 
Un plat. Saucisse/purée : simple, délicieux, réconfortant.

Côtes d'Armor magazine numéro 169

Article issu du n°
169
de Côtes d’Armor magazine

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